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Thanatos
J'ai demandé à la lune

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1 J'ai demandé à la lune
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3 Petite fille des sombres rues
248 lectures
4 Savoir Aimer
28 lectures

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Je suis Makadox, Protecteur des Loups, la plus noble créature de cette planette

Je suis Makadox, Protecteur des Loups, la plus noble créature de cette planette
Bienvenue dans le monde des tébres.

Étranges contes
peuplées de catures invisibles
qui effraient la nature humaine.

Méfiez vous des lumières qui vous guident,
pges qui emprisonneront vos pensées
et détruiront votre esprit.

Si vous marchez dans la nuit,
fiez vous à votre instinct.

C
ertains reviennent de leur voyage,
mais est-ce les mes personnes ?

S
i vous ne revenez pas entier, si vous êtes blessé,
s
achez qu'un c½ur qui saigne fait toujours plus mal !

Bon voyage!


Avertissement

Certains passages de ce texte sont violents
et peuvent choquer des personnes non averties.
Mais la violence existe
Ne fermez pas les yeux
Quelqu'un est peut être déjà derrière vous,
Arrivant silencieusement avec un couteau à la main
Oserez-vous vous retourner et regarder?
Vous voilà averti et rassuré, vous pouvez commencer la lecture...

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 14:52

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 15:26

Partie 1 : Le début de l'anventure. Prologue

Partie 1 : Le début de l'anventure. Prologue
A Sandon ce soir la, on aurais dit que les coucher de soleil étaient multiples. Tous les bateaux qui remontaient le Shanghaïen avaient été embrasé par les hordes de gobelins et brûlaient à la surface de l'eau, tel un vol de phoenix. Ceux qui avaient sauté par-dessus bord pour rejoindre la rive à la nage se retrouvèrent face à face avec les orcs qui les attendaient pour les massacrer. D'aucun s'accrochaient à leur enfer de flamme pour être inévitablement consumés par le feu. Les autres tombaient dans les profondeurs glacées tel des flocons de neiges tombant sur l'épaule de la mort qui rodait ce jour la dans la valée. Le nombre de victime était si considérable que l'arrivée tardive de l'armée de Luskan n'était plus qu'un soupir, une virgule perdue au milieu d'une très longue histoire. Seul quelques petits vaisseaux avaient pu atteindre Targos. Mais la plupart des villageois étaient bien trop occus à repousser les ennemis à la palissade pour remarquer l'arrivée au port de quelques retardataires désolés. Le soleil brûlait au passage de la horde et recouvrai le c½ur de Targos d'un manteau de ténèbre. C'est au milieu de ces ténèbres que barqua de la Donzelle Saumâtre, Le navire du capitaine Hedron un mercenaire peu commun. Il provenait des plaines arides et froides du grand nord. Mais contrairement aux autres combattants, son voyage allait l'emmener bien au de de la palissade de bois et des champs de bataille qu'il allait devoir traverser.

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 14:54

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 15:29

Partie 1 : Le début de l'aventure. Chapitre 1 : L'arrivée (1)

Partie 1 : Le début de l'aventure. Chapitre 1 : L'arrivée (1)
Le voyage fut paisible malgré quelques attaques de gobelins et d'orcs, mais ma magie et quelques flèches bien placées eurent tôt fait de les mettre en fuite
A
l'approche de Targos, je range mes maigres provisions dans mon sac de toile et monte sur le pont pour observer de plus prêt la ville. Le capitaine Hedron vint à ma rencontre. D'une apparente froideur, il est bien plus jovial que sa carrure de marin et son tempérament de meneur d'homme pourrait laisser présager. Il s'adresse a moi avec entrain, mais je sens en lui une certaine réserve mal dissimulée. Était il effrayé par mes talents ? Ma raison me disais qu'il ne serait certainement pas le dernier...

- Hé
bien nous y voila, de Bremen direct jusqu'aux rivages de Targos... Maintenant que vous avez vu cette ruine de ville que vous voulez défendre, vous êtes sur que vous ne voulez pas que je vous ramène ?

- Non, Hedron, je reste ici, merci de m'avoir mené aussi loin !

- Ne me remerciez pas trop vite,... si jamais on se revoie, n'oubliez pas que je vous a proposé de rester à bord, ne venez pas râler en disant que c'est Hedron Kerdos qui vous a largué ici !

- Q
u'est-il arrivé a ces maisons sur la côte ??

- Hé
bien, celle que les gobelins n'ont pas saccagées, se sont les habitants de Targos qui les ont pillés ; ils construisent une palissade autour de la ville et ils ont besoin de tout le bois qu'ils peuvent trouver ! Cette fichue palissade n'empêche pas le vent de passer, ni les gobelins, moi je vous le dit !

- Q
ue pouvez vous me dire sur Targos ?

- Il n'y a pas grand-chose a dire, mais ici ce ne sont que les quais; Targos se situe plus loin sur la falaise, les habitants sont des gens bien, pour la plupart, mais ils sont presque tous parti se réfugier a Brin Sander.

- Pour la plupart ? C'est-à-dire ?

L
e capitaine parti d'un éclat de rire, après s'être repris, il me répondit, les yeux emplis de tristesse

-
Aux dernières nouvelles ma mère vivait encore ici, c'est pour ça que je dit des gens bien, pour la plupart. C'est une vraie harpie, il vaut mieux l'éviter, sauf si vous aimer les chats. Et tous les mercenaires qui viennent ici n'arrange pas vraiment l'ambiance de la ville... sans vouloir vous offenser...

-
Si votrere habite Targos, pourquoi rester sur ce bateau ?

- On voit que vous ne connaissez pas ma mère. Entre nous, elle m'a donner la vie mais elle est bien capable de la reprendre si je ne fait pas attention. Sa lange est si fourchue qu'elle pourrait vous transpercer le c½ur.

-
Y a-t-il des auberges à Targos ?

-
Je passe tout mon temps au « loup de mer » quand je reste pour la nuit à Targos, mais c'est assez rare. Avec tout les mercenaires qui se planque Targos, vous aurez peut être du mal à trouver un lit en ville. Si il n'y a plus de place en ville, revenez sur le bateau, vous pourrez dormir sur les couchettes. Mais si vous voulez vous pouvez aussi vous faufiler dans un des entrepôts abandonnés pour y piquer un petit somme. Dieu sais que je l'ai fait souvent après une soirée trop arrosée au « loup de mer ».

-
Savez-vous je dois m'adresser pour m'enrôler dans la garde de Targos ?

-
Il faudrait vous adresser au seigneur du coin, il s'appelle Uhlenbeck, c'est un bon gars.... Pour un Noble !

- Où puis je trouver ce seigneur Uhlenbeck ?

-
Grimper le long de la falaise pour rejoindre la ville, il doit être dans un de ces manoirs la haut. Demandez aux gens du coin, ils sauront vous aider mieux que moi.

- T
rès bien ! Merci pour votre aide Hedron.

-
Bah, vous pouvez me remercier en n'obéis pas aux ordres idiot et en revenant en un seul morceau. En tant que passager vous avez éparfait. Il y aura toujours une place à bord si vous avez besoin.

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 14:55

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 15:32

Partie 1 : Le début de l'anventure. Chapitre 1 : l'arrivée (2)

Partie 1 : Le début de l'anventure. Chapitre 1 : l'arrivée (2)
A peine avais-je débarqué que deux hommes m'arrêtèrent. Levant leur épée, prêt à me tuer au moindre signe hostile. L'un deux avais le bras gauche ensanglanté mais ça ne l'empêche pas de maintenir fermement son glaive pour me menacer. Je dédaigne les deux hommes et fait mine de vouloir continuer mon chemin sans un mot... Le second, fit un geste de son épée pour me barrer le passage et pris la parole. Sa voix caverneuse me fit frissonner... Ses paroles étaient tranchantes, tel un couteau aiguisé et froides comme la glace qui se formait peut à peu à nos pieds,... L'hiver approchait à grand pas,...
-
N'avancez plus étranger, que venez vous faire à Targos ? Identifiez-vous !
Je
jette à l'homme un regard noir et déterminé je laisse passer encore un instant avant de répondre
-
Mon nom est Makadox. Que se passe-t-il ici ? Et rangez cette épée avant que je ne vous envoie faire connaissance avec les dieux...

M
es mains s'illuminèrent d'un bleu inquiétant sous l'effet de l'agacement, rien de très flagrant mais suffisamment pour que les deux comparses les remarquent au milieu des ombres que projetaient la lune... Il abaissa son épée sans toutefois la ranger et quand il reprit la parole sa voix ne tremblait pas mais je pouvais sentir dans sa voix une crainte mêlée de respect.

-
Les hordes de gobelins attaquent la ville, nous les avons traqués mais il en reste encore quelques uns au nord-est. Remontez sur votre bateau, trop de sang à déjà été versé.

L'au
tre homme pris alors la porale. Sa voix me fit tressaillir, il ne devait pas avoir plus de 13 ans. Quelles créatures démoniques étaient dont passées ici pour qu'on en vienne à enrôler des enfants ? Son regard grave et le sérieux avec lequel il s'exprimait en disait long. Il avait vécu bien plus que certain homme d'âge mûr et savais se battre

-
Mais père, nous avons besoin d'aide, Brown est mort et tu es blessé. Nous n'avons aucune nouvelle des autres soldats et nous ignorons combien de soldats sont entré dans l'entrepôt
-
Bon sang, tu as raison, tous les combattants sont les bienvenus. Mais par les neuf enfers, poser ce morceau de bois et prenez de vraie armes avant de risquer votre vie.

Il
me tendit une épée courte, elle était déjà attaquée par la rouille et j'en déduisis qu'elle avait du appartenir à ce Brown, leur compagnon tué par les gobelins. Cependant ils avaient raison, mon vieux bâton ne serait guère utile contre les créatures maléfiques.

-
Je vous remercie, savez-vous comment les gobelins ont pénétdans la ville ?
-
Non, une chose est sure, c'est qu'ils ne sont pas paspar la palissade, l'alarme aurait été sonnée. Ils sont peut être passé par les anciens tunnels de contrebandier au nord des quai, bien que la plupart aient été comblés.
-
Je vais aller voir. Mais auparavant tendez votre bras.

Il me regarde, l'inquiétude se lisait sur son visage. Il leva cependant son bras en ma direction autant que sa blessure le lui permettait. Je plaçais mes mains au dessus de sa blessure et une lueur verte enveloppa son bras tout entier. Lorsque celle-ci se dissipa, la blessure s'était refermée et rien ne laissait penser qu'un instant auparavant tout espoir de guérison était vain. Il m'observe à nouveau mais seul la gratitude se lit dans ses yeux, toute trace de méfiance ou de peur disparue.

-
Merci ! Murmura-t-il
-
Prenez soin de vous. Adieu ! Répondis-je en me dirigeant vers le nord
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# Posté le jeudi 27 septembre 2007 14:56

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 15:33

Partie 1 : Le début de l'anventure. Chapitre 2, l'entrepôt

Partie 1 : Le début de l'anventure. Chapitre 2, l'entrepôt
Une brume légère tombait sur les quais, le soleil matinal n'allait plus tarder à illuminer le haut des mats des rares navires encore encré dans cette région abandonnée par les dieux. Une lanterne émettait une faible lueur a quelques dizaines de mètres de moi, peut être cette âme matinale saurait elle me renseigner sur ma destination. Je fus accueilli par un soldat bien entraîné selon toute apparence, une épée longue pendait a son coté et un arc en bois d'if pointait la pointe menaçante d'une flèche droit sur ma poitrine, il abaissa son arc, sans toutefois s'en séparer une fois qu'il eu bien vu que je n'étais pas une menace pour lui. Il est vrai qu'avec ma vieille cape de voyage de toile rouge je devais avoir piètre allure...

- N'ava
ncez plus, les gobelins ont pris d'assaut l'entrepôt. Retournez d'où vous venez.
- Comment on t'
il pu pénétrer dans l'entrepôt, je n'ai vu nulle trace de ces créatures sur les quais ?
- Perso
nne ne le sait et la palissade n'a pas sonné l'alerte. J'attends les mercenaires venus de Luskan, ils doivent m'aidera débarrasser la ville de ces monstres.

Il ajouta, pl
us pour lui-même que pour moi : Pourvu qu'ils se dépêchent, si ces pillards mettent le feu à l'entrepôt, s'en est fini de Targos.

- I
nutile de les attendrent, laissez moi y aller, je peux m'en occuper si vous voulez
C'est alors
qu'il éclate d'un rire profondément moqueur avant de reprendre, les larmes aux yeux
- Assez rig
olé, vous ne tiendrez pas plus de quelques secondes face à eux, avez-vous seulement déjà vu un combat ? Nous avons besoin de guerriers expérimentés, pas de gamins jouant à la guerre.
Sur ces
paroles plus que vexantes, j'endors ce garde à l'humour douteux d'un simple sort et avant qu'il ait eu le temps de faire le moindre geste, il ronflait comme un bienheureux. J'en profite pour lui prendre son arc et son carquois, il n'en aurait plus besoin pendant les 12 prochaines heures...

Je jette en
fin un regard sur la battisse en elle-même, elle est vieille vétuste et porte les marque d'un autre âge. Je jette un ½il au bâtiment juste à coté, il était battis solidement et en bien meilleur état que celui dans lequel je m'apprêtais à entrer.
J
e fus cependant arrêté par une porte beaucoup plus solide que le reste du bâtiment, mais aucune porte ne peut résister à ma magie. Un grand fracas retendit ensuite, ébranlant les navires amarrés à quelques pas de là. On entendit aussi un grognement étouffé. Probablement un pauvre gobelins imprudent qui écoutait aux portes ! Sans perdre un instant j'entrai et abatis deux autres de ces êtres à la peau verdâtre et à la tête de nasique avec leur énorme nez ondulant à chacun de le cri. Les trois dernier, revenu de leur surprise, foncèrent alors sur moi, hache brandie, je tranche la gorge du premier avant d'envoyer un rayon d'énergie au second, le troisième pris la fuite, aussi vite que lui permettent ses petites jambes. Il mourut d'une flèche dans le dos, soigneusement ajustée par mes soins, pas très loyal mais efficace, au moins je n'ai plus rien à craindre de lui. Plus rien ne bougeait à présent mais je restais cependant encore sur mes gardes pendant que je fouillais les lieux...

Je
sentais une présence magique mais ne provenant étrangement pas d'une source vivante. Intrigué je poursuivit mes recherches jusqu'à découvrir derrière une montagne de boite un coffre, très long bien que d'une largeur d'a peine dizaine centimètre. Celui-ci, finement ouvragé, probablement par le meilleur artisan dont il m'ait été donné d'admirer les ½uvres, ne m'inspirait que méfiance. Je mis toute la force magique et le talent dont j'étais capable sous des formes aussi diverses que variées pour détecter les pièges que pouvaient renfermer ce coffret mais sans résultat. La prudence la plus élémentaire me commanderais de continuer mon chemin sans même m'intéresser une seule seconde de plus à ce mystère mais étant d'une nature curieuse, je ne pus résister à la tentation de l'ouvrir. Pendant une seconde je suis resté interdit devant ma découverte. Rien ne pouvait me préparer à ce que j'allais découvrir ; C'était une épée, la plus célèbres épées de ce monde forgé par les meilleurs forgerons nains et ensorcelée par les plus talentueux enchanteur elfiques. Céra Sumat, l'épée de justice.

C'est l'arme ultim
e du paladin contre les forces du Mal. Même les créatures des plans inférieurs hésitent à se mesurer à un paladin équipé d'une telle arme, plus encore de cette épée bien précise. Autrefois, elle n'avait rien de particulier, jusqu'à ce qu'elle soit transformée par le courage et la foi de son possesseur.

La
lame de cette épée de justice dégage une lueur dorée. Les mots "Cera Sumat" sont inscrits en lettres d'or sur son manche, ce qui signifie "Les six ont été réduits au silence." Cera Sumat a gagné son nom grâce aux exploits du vieux duc Kholsa Ehld, un homme approchant les quatre-vingts printemps, qui avait juré d'accomplir une tâche que les plus grands guerriers de trois royaumes n'avaient pas réussie à mener à bien, tout cela, à cause des larmes d'un enfant.

Le du
c Ehld vivait en des temps troublés où les serviteurs de Baine, particulièrement puissants, écrasaient quiconque se dressait en travers de leur chemin. Des royaumes entiers craignaient leur colère et tous ou presque préféraient fermer les yeux devant leurs exactions, car ceux qui osaient protester étaient immédiatement condamnés à mort.

En c
e temps, les plus terribles serviteurs de Baine étaient au nombre de six et se donnaient le nom de Disciples Perdus. Leurs pouvoirs étaient terrifiants, et seules la haine et la cupidité semblaient motiver leurs actes. Ils n'aimaient rien tant que perpétrer massacre sur massacre, et jamais ils ne faisaient couler assez de sang à leur goût.

E
nsemble, ils causèrent la chute de la Cour d'Argent, tuant son roi et renommant cette nation jadis splendide le "Royaume des Larmes". Après avoir animé le corps décapité du monarque pour lui faire tuer tous les gens qu'il croisait sur son chemin, ils invoquèrent une pluie de feu qui ravagea totalement la région. On dit qu'ils firent bombance dans le palais de la capitale tandis que le pays brûlait tout autour d'eux, levant leur verre à la santé de leur dieu alors que les cris des mourants atteignaient leur paroxysme.

Il
n'y eut qu'une seule survivante. Dans un ultime acte de sadisme, les malfaisants laissèrent la vie sauve à la fille unique du roi, à peine âgée de cinq ans, qu'ils nommèrent "Reine" de ce royaume ravagé. L'affublant du surnom de Reine des Sanglots, ils l'ensorcelèrent afin qu'elle ne puisse jamais quitter la capitale. Puis, leur soif de destruction momentanément apaisée, ils se séparèrent afin d'aller semer le chaos un peu partout au nom de Baine, laissant la malheureuse mourir de faim.

Le
vieux duc Ehld fut le premier à franchir les protections magiques du Royaume des Larmes pour trouver la fillette assise sur le trône de son père. Il s'agenouilla devant elle et prêta serment, jurant de toujours la servir. Il lui expliqua qu'il lui avait apporté à boire et à manger, puis s'excusa d'être arrivé aussi tard, mais il ne se déplaçait plus aussi vite que dans son jeune âge. Elle le regarda sans comprendre alors qu'il lui jurait qu'il traquerait les responsables et ferait en sorte qu'ils payent pour leurs crimes si elle le souhaitait. Après de longues minutes de silence, elle parvint enfin à le remercier.

La reine
cessa de pleurer le jour où Ehld se lança à la poursuite des Disciples Perdus, et elle ne versa plus une larme de toute sa vie.

Il f
allut six ans à Ehld pour parcourir le monde et les plans et retrouver les malfaisants pour les obliger à répondre de leurs crimes. Tous se moquèrent de lui, pour s'apercevoir trop tard qu'il était bien plus dangereux qu'il n'en avait l'air... Il inscrivit le récit de la mort de chaque Disciple Perdu sur la gemme ornant le pommeau de son épée, exprimant maintes fois son regret de n'avoir pu obtenir leur rédemption.

Q
uand le dernier des six eut enfin répondu de ses crimes devant sa sainte lame, Ehld revint auprès de sa reine et déposa Cera Sumat à ses pieds. La lame autrefois ternie brillait désormais de mille feux, le récit des voyages du duc s'inscrivant en lettres d'or sur la pierre précieuse du pommeau. Ehld ôta la pierre, qu'il sertit à un collier avant de l'offrir à la reine. Il l'enjoignit de toujours la garder sur elle, afin de ne jamais oublier que le Mal est toujours présent de par le monde, mais que l'on peut en triompher pour peu que l'on serve la justice et que l'on reste fidèle à ses principes.

Le duc
Ehld survécut à sa reine. A l'âge de 107 ans, il reprit une ultime fois Cera Sumat et quitta le Royaume des Larmes. On dit qu'il partit en direction du nord, sans que personne en ait la certitude. Au fil des ans, le Royaume des Larmes retrouva sa splendeur d'antan. Son nom fut de nouveau changé et sa triste histoire sombra dans l'oubli... et avec elle, l'existence de Cera Sumat et du médaillon des Disciples Perdus. Du moins, jusqu'à aujourd'hui
M
ais l'histoire d'Ehld et de Cera Sumat est celle d'un autre temps. Cette époque est la mienne, et c'est à moi d'y briller. Et peut-être, si le coeur de son porteur est pur, saura-t-elle encore sauver un royaume de la destruction. Dans le cas contraire, Celui qui la touchera sera envoyer périr dans le neuvième plan, celui du roi des démons, adepte des plus terribles tortures, et ce pour l'éternité.

Mon c½ur
étant loin d'être pur, Je m'apprêtais à ranger cette boite la ou je l'avais trouvée lorsque celle-ci se mit a étinceler de mille feux et commença à léviter devant moi, à auteur de ma main. Sans vraiment y réfléchir, je la saisis et une formidable décharge magique me traversa le corps et me fit sombrer dans l'inconscience.

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 14:57

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 00:34